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Didi - Bospoort Translations

Entretien

C'est sur la presqu'île de Lyon que nous avons rencontré Didi, une traductrice qui s'est récemment mise à son compte en tant que micro-entrepreneuse. Retour d'expérience.

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Bonjour Didi, d'où viens-tu donc ?

Je suis néerlandaise, originaire de Groningue (Groningen), dans le nord des Pays-Bas.

Mais cela fait maintenant presque 6 ans que je vis en France. J’ai d’abord vécu à Paris, pendant 5 ans, avant de déménager à Lyon en octobre 2016.

Lyon, c’est bien, c’est le juste milieu : une grande ville, assez centrée, où tu peux aller à pied un peu partout. C’est plus vivable que Paris ! Et puis, il y a pas mal de vélos à Lyon ; pas autant qu’aux Pays-Bas, mais c’est pas mal et plus développé qu’à Paris, avec les berges du Rhône aménagées pour les cyclistes et les piétons.

Et j'adore toutes ces péniches ! (rires)

Qu’est-ce qui t’a amené à venir t'installer en france ?

Eh bien, j’ai fait mes études universitaires à Groningue, en commençant par une licence de littérature française. Mais c’était trop dur, horrible, donc j’ai arrêté au bout de 2 ans et me suis tournée vers des études de communication.

C’est lors d’un boulot d’été dans un camping du sud de la France, dans lequel je m’occupais des touristes flamands et néerlandais, que j’ai rencontré mon compagnon. Il est français.

Et j’ai fini par venir m’installer avec lui à Paris.

Quelques mots sur ton parcours professionnel ?

Alors, à Paris, j’ai principalement travaillé pour des entreprises souhaitant s’implanter aux Pays-Bas et en Belgique.

Une fois à Lyon, j’ai cherché et rapidement retrouvé du travail, en tant qu’analyste marketing sur le marché Benelux, pour un vendeur de pièces détachées automobiles.

C’était très orienté business et marketing, avec beaucoup de chiffres et de mathématiques, de l’analyse de chiffres d’affaires et beaucoup d’exécutif.En fait, ça ne me parlait pas trop. Moi, je suis plutôt dans les langues, la communication.

La manière de travailler en France et aux Pays-bas est-elle vraiment différence ?

Eh bien, c’est assez difficile de s’adapter à la hiérarchie des entreprises françaises : je pense qu’aux Pays-Bas on travaille de façon plus efficace.

Si tu n’es pas d’accord avec le chef, tu peux le dire net, sec, et il ne va pas le prendre mal. Il préfère que tu sois clair, que tu ne tournes pas autour du pot.

Et puis les réunions, en France, c’est toujours super long, et ça se termine sans aucune conclusion. (rires)

J’ai pu voir que des efforts sont faits pour améliorer la chose, mais dès que tu prends une grande entreprise, ça devient super non-efficace !

A quel moment as-tu décidé de te lancer comme micro-entrepreneure ?

Il y avait une autre grande différence : aux Pays-Bas, tu es de retour chez toi à 17h, ce qui te laisse du temps libre pour faire des choses à côté du travail.

À Paris, c’était le pire : je finissais à 19h, et il me fallait encore 1 heure de transport pour rentrer chez moi. Je n’avais pas de temps pour profiter de mes soirées ou me reposer.

À Lyon, ça allait mieux, mais ce n’était pas encore assez bien. Après 3 mois, j’ai décidé d’arrêter et de me devenir micro-entrepreneure.

Je savais que je pouvais me lancer : j’avais de l’expérience et il y avait une demande.

Alors, je n’ai peut-être pas de salaire fixe, mais au moins, je travaille à mon rythme désormais !

Peux-tu nous parler de ton travail de traductrice ?

Il y a pas mal de traducteurs néerlandais, mais ils sont peu nombreux à être basés en France, vu que tout se fait en ligne maintenant. Mon atout, c’est que je suis sur place, et les clients apprécient.

Je continue à traduire 2 ou 3 choses pour des entreprises pour lesquelles j’avais travaillé à Paris. J’ai également des amis qui travaillent dans le secteur de la traduction et qui me transmettent des projets :)

J’ai aussi créé mon propre site internet, mais pour l’instant les demandes viennent peu de là, c’est principalement du bouche à oreille. C’est donc bien de savoir se faire des contacts !

Et puis, je fais un peu de tout, de la traduction, de la rédaction de contenu SEO pour des blogs, etc. : ça, c’est mon truc.

J’ai effectué des travaux de traduction et de rédaction pour une marque de chaussures, une autre de matériel outdoor et, plus récemment, j’ai traduit un catalogue de robes de mariées. C’est bien différent à chaque fois !

Question de la fin : comment as-tu découvert Debitoor ?

J’ai une amie qui était micro-entrepreneure avant, elle utilisait Debitoor et trouvait que cela fonctionnait bien. Elle me l’a conseillé, et comme j’avais un peu la flemme d’essayer plusieurs logiciels, j’ai essayé. Même si j’avais une vague idée de ce à quoi devrait ressembler une facture, je n’en avais jamais fait auparavant.

Et c’est vrai que Debitoor, ça me plaît, c’est intuitif, clair, pas compliqué : c’est bien. Et puis on peut facilement savoir combien on a gagné chaque mois, c’est pratique pour faire ensuite les déclarations pour l’URSSAF.

Je me suis lancée comme entrepreneure il y a 5 mois, ça commence plutôt pas mal, on va voir où ça me mène :)

Ta facturation très simplement